Sois sûr que tu me pourriras jusqu'au bout, que tes bras me manqueront tant qu'ils ne m'auront pas serrés, que ta voix me sera inconnue jusqu'à ce que je l'entende de nouveau et que j'ai l'impression qu'elle ne soit jamais sortie de ma tête, que nos regards s'accrochent encore et que je plonge mes yeux dans les tiens pour vivre mieux ou tout court (...) Je tente de t'insulter de tout les noms, de te trouver moche, de noter tes défauts sur des bouts de papier et ça ne ressout pourtant rien ; tu restes ce que tu ne devrais pas représenter pour moi ! J'aimerais que tu redeviennes ce gars que j'aimais matter en rigolant parce que tu étais seulement beau, que tu redeviennes le gars avec qui je n'imaginais pas parler un jour de par sa popularité et les ''on dira'' des gens. Je voudrais ne t'avoir jamais entendu rire un samedi soir, je voudrais oublier tes yeux en amande qui me sondent comme si tu lisais en moi comme dans un livre ouvert, je donnerais beaucoup pour effacer cette complicité qui me détruit - j'aimerais ne pas te connaitre autant, j'aimerais qu'on ne soit pas ce qu'on est devenu - dépendants de notre amitié sans issue, dont on ne peut se passer. J'aimerais ne t'avoir jamais connu, tu en vaux trop la peine, beaucoup trop et j'en paye les contre-coups chaque jours qui passent !
Notre -égoïsme- est tellement sur-développé !
Je ne suis pas où tu es ; tu es où je suis. Comme un fantôme !